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Automatisation

Une automatisation des processus qui se rembourse toute seule

Cette tâche que quelqu’un répète à la main chaque jour disparaît. Sans changer les logiciels que vous utilisez déjà et sans que votre équipe ait à apprendre quoi que ce soit de nouveau.

2-6 semaines par projet Sur ce que vous avez déjà Votre code vous appartient

Le calcul que presque personne ne fait

Le travail répétitif n’apparaît sur aucune ligne du bilan. Personne ne facture « deux heures par jour à recopier des données », alors il semble gratuit. Mais il ne l’est pas.

Une personne qui consacre 2 heures par jour à une tâche manuelle, pour un coût employeur de 20 € de l’heure, cela fait environ 9 000 € par an — pour cette seule tâche, pour cette seule personne.

La bonne question n’est pas combien coûte l’automatisation, mais en combien de mois elle est rentabilisée. Avec ces chiffres, une automatisation à deux mille euros est amortie en trois mois environ et, à partir de là, elle travaille gratuitement, chaque année.

Et il y a un coût qui n’apparaît même pas ici : les erreurs. Une commande mal saisie, une facture en double, un devis envoyé avec l’ancien prix. Cela coûte de l’argent et, surtout, cela coûte des clients.

Ce qui s’automatise

Six schémas que l’on retrouve dans presque toutes les entreprises

Il ne s’agit pas de secteurs, mais de façons de perdre du temps. Si vous en reconnaissez un, il y a des heures à gagner.

Transférer des données d’un endroit à un autre

Du courrier électronique vers Excel, d’Excel vers le logiciel de facturation, du formulaire vers l’agenda. C’est la tâche la plus automatisable qui existe et celle qui génère le plus d’erreurs de saisie.

Des commandes qui arrivent par e-mail et entrent seules dans le système

Produire des documents toujours identiques

Devis, contrats, bons de livraison, rapports. Quatre informations changent et le reste est un modèle.

D’une demi-heure par devis à deux minutes

Répondre cent fois la même chose

Horaires, délais, disponibilités, état d’une commande. Des questions dont la réponse est déjà écrite quelque part.

WhatsApp répond et ne vous transmet que ce qui demande du discernement

Trier et répartir ce qui arrive

Courrier, incidents, demandes. Quelqu’un passe un moment chaque matin à décider à qui revient chaque chose.

Chaque e-mail arrive déjà étiqueté, avec un brouillon de réponse

Relancer ce qui n’avance pas

Devis sans réponse, factures impayées, rendez-vous non confirmés. On les oublie toujours, parce que ce n’est pas urgent jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Un suivi automatique qui récupère des ventes déjà perdues

Préparer le rapport de chaque mois

Télécharger, croiser et mettre en page les mêmes données encore et encore.

Le 1er du mois, il est dans votre boîte mail, terminé

Comment je décide quoi automatiser en premier

Tout ne vaut pas la peine, et commencer par la mauvaise chose est le moyen le plus rapide pour qu’un projet d’automatisation reste à moitié fait. Je classe les candidats selon quatre critères :

  • La fréquence. Une chose faite vingt fois par jour vaut plus qu’une chose faite une fois par mois, même si la seconde prend plus de temps.
  • Le nombre d’exceptions. Un processus aux règles claires s’automatise bien. Un processus où « ça dépend » presque toujours, non.
  • Ce que coûte l’erreur. Si se tromper coûte un client, la priorité monte.
  • Si la donnée est déjà dans un système. Quand l’information existe déjà quelque part, automatiser est facile. Quand elle est dans la tête de quelqu’un, il faut d’abord l’en sortir.

On obtient ainsi une liste ordonnée. Nous commençons par ce qui fait le plus mal et que l’on voit fonctionner en quelques jours, pas par le grand projet qui met six mois à donner signe de vie.

Ce qu’il vaut mieux ne pas automatiser

Je vous le dis avant de vous facturer, pas après :

  • Ce qui se fait rarement. Si une chose prend une demi-heure par mois, l’automatiser ne sera jamais rentabilisé.
  • Ce qui demande un vrai discernement. Négocier, évaluer un cas inhabituel, trancher une exception. Là, la machine peut préparer le terrain, mais c’est une personne qui décide.
  • Un processus qui fonctionne mal. Automatiser un désastre ne donne qu’un désastre plus rapide. Parfois, la réponse est de simplifier le processus, et c’est gratuit.
  • Ce qui va changer le mois prochain. Si la procédure est encore en cours de définition, mieux vaut attendre qu’elle se stabilise.

Ma façon de travailler

Par étapes, avec des résultats dès la première semaine

J’observe comment vous travaillez

Une demi-heure avec la personne qui fait la tâche, pas seulement avec celle qui dirige. Celle qui la fait sait où sont les vraies exceptions.

Une proposition avec le calcul fait

Ce qui s’automatise, combien d’heures par mois cela fait gagner, ce que cela coûte et en combien de mois c’est rentabilisé. Prix fixe sous 24 heures.

D’abord ce qui fait le plus mal

La première pièce fonctionne en quelques jours, pas en quelques mois. Elle est testée sur du travail réel avant d’aller plus loin.

On affine, et c’est surveillé

Les vraies exceptions apparaissent à l’usage. Elles sont corrigées, et tout reste sous alerte au cas où quelque chose tomberait en panne.

Ce que l’IA a changé

Jusqu’à récemment, automatiser voulait dire RPA : des logiciels qui imitaient les clics d’une personne sur un écran. Cela fonctionnait, mais c’était fragile — il suffisait que l’éditeur déplace un bouton pour que tout cesse de fonctionner.

Il y avait en plus une limite stricte : cela ne marchait qu’avec des données ordonnées. Un e-mail écrit par une personne, un bon de livraison photographié avec un téléphone ou une commande au format libre restaient de côté, et c’est justement là que passe l’essentiel du temps dans une petite entreprise.

C’est cela qui a changé. On peut désormais automatiser aussi le désordre : lire un e-mail et comprendre ce qu’il demande, extraire les données d’un document scanné, rédiger un brouillon de réponse.

Le changement se voit dans la façon dont les gens cherchent : les recherches sur les agents IA ont été multipliées par plus de quinze en un an, tandis que celles sur la RPA sont tombées au tiers. Ce n’est pas une mode de gros titres : c’est que cela fonctionne désormais pour des cas où ce n’était pas possible avant.

Avec discernement, cela dit. L’IA s’utilise là où il faut interpréter ; le reste du processus passe par des connexions directes entre systèmes, moins chères, plus rapides et qui ne tombent pas en panne. Vous pouvez voir comment je l’applique au premier contact avec le client sur la page chatbot IA pour entreprises.

Questions fréquentes

Ce que l’on me demande sur l’automatisation

Combien coûte l’automatisation d’un processus ?

Cela dépend du nombre de systèmes à connecter et du nombre d’exceptions du processus. La fourchette habituelle pour une automatisation précise va de quelques centaines à quelques milliers d’euros. L’important n’est pas ce chiffre mais le retour : lors du premier échange, nous calculons combien d’heures par mois elle fait gagner et en combien de mois elle est rentabilisée. Si le calcul ne tient pas, je vous le dis.

Dois-je changer les logiciels que nous utilisons ?

Non. Je travaille sur ce que vous avez déjà : votre facturation, votre CRM, votre messagerie, vos tableurs. L’automatisation se place au milieu et relie les pièces. Changer de système coûte cher, prend du temps et suscite des résistances dans l’équipe ; ce n’est presque jamais nécessaire.

Et si notre logiciel ne se connecte à rien d’autre ?

Il existe généralement une alternative. Beaucoup permettent d’exporter automatiquement ou disposent d’une voie d’entrée des données. Quand il n’y en a aucune, on peut automatiser tout ce qui l’entoure, même si le système central reste tel quel. Je le vérifie avant de faire le devis, pas après.

Est-ce que cela va coûter son poste à quelqu’un ?

Dans une petite entreprise, presque jamais. Ce qui se passe, c’est que la personne qui consacrait deux heures par jour à recopier des données les consacre à s’occuper des clients ou à vendre. Si votre objectif est de réduire les effectifs, je ne suis sans doute pas le bon prestataire : mes projets sont rentables quand ils libèrent du temps, pas quand ils le suppriment.

Que se passe-t-il si l’automatisation tombe en panne un jour ?

Tout ce que je mets en place comporte des alertes : si quelque chose casse, vous le savez et je le sais, vous ne l’apprenez pas par un client mécontent. Et la voie manuelle reste toujours disponible, pour qu’une panne ponctuelle ne vous bloque pas.

Est-ce la même chose que la RPA ?

Cela y ressemble, mais non. La RPA classique imite les clics d’une personne sur un écran et casse dès que l’interface change. Ce que je mets en place relie les systèmes par en dessous, ce qui est plus stable, et n’utilise l’IA que là où il faut interpréter quelque chose de non structuré, comme un e-mail écrit par une personne.

Vous avez aussi besoin d’un site web ou de mieux apparaître dans Google ? Consultez référencement local à Valence ou les pages par secteur (en espagnol) pour cabinets dentaires, avocats, restaurants, garages automobiles, salons de coiffure, entreprises de rénovation, kinésithérapie, agences immobilières, cabinets administratifs (gestorías) et cliniques vétérinaires.

Commencez ici

Dites-moi ce que vous faites à la main chaque jour.
Je vous dis si cela vaut la peine de le supprimer.

Une demi-heure sans frais. Nous repartons avec le calcul fait : combien d’heures par mois sont récupérées et en combien de temps c’est rentabilisé. Si ce n’est pas rentable, je vous le dirai.